05/12/2008
La loose d'une Crêpe
Salut les Napoleonus,
Plein de loose à venir encore, j'avoue je ne m'attendais pas à autant de loosers hein! Il y'a même deux Monsieurs qui m'ont envoyé leur participation histoire de faire pencher la balance. Disons que pour l'instant c'est Woman Loose Powa. (lol).
Bon, troisième Loose. Cette fois ci c'est Valérie de Crêpe Georgette qui s'y colle.
Le principe reste le même on dit Loose ou Pas Loose dans les commentaires.
La loose de Valérie:

Jeanne d’Arc, hormis le fait d’être un paresseux fini légèrement nonchalant, d’avoir le QI d’une poule quelques manques intellectuels, n’avait que des qualités.
Néanmoins il consommait peut-être un peu trop de substances diverses, variées et surtout prohibées qu’il faisait passer à grandes rasades de bière.
Et quand on a déjà une base complètement tarée un peu fragile, cela n’est pas la meilleure idée du monde.
| Un jour donc, il venait de partir de chez moi pour rejoindre ses merveilleux parents quand une voix lui enjoint de venir écouter à la porte. Il me déclare plus tard que “cette voix de femme lui avait dit d’écouter à ma porte car des choses importantes seraient dites”. |
On était face à James Bond ou Bernadette Soubiroux.
J’étais avec ma mère ; la conversation devait donc être passionnante.
- “Valérie, on ne fait pas la vaisselle comme ça.”
- “Maman…”
- “Oui mais tu la fais mal.”
- “ET BEN FAIS LA !”
- “Moi, qui suis fatiguée comme tout, tu me demandes de faire la vaisselle ? Tu veux tuer ta mère ?”
(silence)
- “Valérie tu as encore acheté des vêtements ridicules. Quand vas-tu grandir ? Moi à ton âge…”
Et donc Jeanne d’Arc colla son oreille à ma porte. Et apparemment on tint des propos graves. Je ne sais pas lesquelles ; il a déclaré que je n’avais pas à le savoir. Je ne devais donc pas savoir des choses que j’avais déclarées mais qu’il avait entendues. Là c’était Kafka.

A l’époque, je cultivais un léger goût pour les soirées entre potes dans des endroits incongrus et on avait un jour passé la soirée à picoler philosopher derrière la basilique de Fourvière.
Mal m’en prit de raconter ceci à Jeanne d’arc. Il était connu que ce lieu était le point de rencontre des satanistes lyonnais. Je vouais donc un culte au diable et mon âme était en grand péril.
Jeanne d’arc était un brave homme. Il alla donc raconter l’affaire à ma mère à un moment choisi : dans le métro à l’heure de pointe. Comme elle n’avait pas eu l’air de le croire – l’impie – il lui écrivit une lettre avec force détails.
Là encore, elle ne le crut pas.
Jeanne d’Arc était donc seul. Seul face à une fille possédée. Il décida donc d’utiliser les grands moyens.
Jeanne d’Arc en avisa sa mère, une sainte femme qui décida de l’aider dans ce combat contre Satan.
Elle était aide-soignante en hôpital ce qui confère, on le sait tous, une méfiance fondée dans ce ramassis d’incompétents sur-payés qui font rien qu’à jouer au golf les médecins.
Dieu merci ce génie avait ses bons plans. Une guérisseuse.
Ce Vesale moderne, sorte de Nostradamus du 21eme siècle, guérissait toutes les maladies. Oui même le cancer. C’était une cousine de l’oncle du beau-frère de la voisine de sa fleuriste qui lui avait dit. Et pas des petits cancers hein. Des cancers que ces salauds de médecins disent incurables juste parce qu’ils sont infoutus de les soigner.
En plus de ce talent méconnu, elle était aussi voyante, radiesthésiste, magnétiseuse, rebouteuse et exorciste. Et c’est là que Jeanne d’Arc était intéressé. Et oui n’oubliez pas que j’étais possédée.
Vous vous doutez que, pendant ce temps là, je continuais à flotter dans une bienheureuse ignorance, sans savoir les merveilleux projets que Jeanne d’Arc élaborait.
Et voilà qu’un jour, il me demande des photos de moi enfant, souhaitant, je cite “conserver dans son portefeuille quelques souvenirs”. J’aurais du me douter qu’une telle connerie puant la niaiserie attitude cachait quelque chose. Que nenni. (c‘est là que je me dis que Satan aurait quand même pu me prévenir de quelque chose).
| Et donc je donne les photos. Et en 1935, date de mon 2eme anniversaire, les photos on les avait en simple exemplaire. Je donne donc des photos, qui, si ça se trouve, quand je serais une riche bloggeuse influente, vaudront de l’or. Bref. |
Et un jour voilà que Jeanne d’Arc m’avoue tout. Que je suis possédée (enfin plus, il m’a sauvée) et qu’il a agi en conséquence.
Jeanne d’Arc avait donc apporté les photos à Madame Soleil qui les avait examinées. Elle en avait conclu qu’en effet, j’avais un problème de possession. S’était donc déroulé tout un rituel où, entre autres, avaient été brulées les photos (mes photos merde !) qui avaient ensuite été enterrées en terre consacrée. Dans son jardin. Et ils avaient planté par-dessus un géranium dont les racines absorberaient le mal.
Et là il me sembla clair qu’en effet j’avais du être possédée mais que là ça allait mieux ; et donc je le quittais.
00:00 Publié dans les oscars de la loose | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : oscars, loose, histoires d'ex, pintades, exorcisme, possédé, basse cour
26/11/2008
ZE suis Baladeuuuuuuuuuuh
Salut les rhumus,
Ze suis baladeeeeeeuuuuuuuuuh...complètement baladeuuuuuuuuuh.
Le pire c'est que ce n'est pas que de la crève.
J'ai l'impression que c'est Crève + fatigue + prise de tête = clouée au lit.

ET dans ce kit de survie y'a pas marqué Blogguer.
Donc je vais continuer tranquillement à mater les débileries à la TV genre 12 coeurs, Next ou Mon incroyable anniversaire.
ça contribue à ma culture moi j'y peux rien.
Je vais aussi vous lire au fond de mon lit et rigolerais comme un âne de vos conneries.
Sinon en passant je vous confirme que je suis une Pintade et que bientôt y'aura les oscars de la loose.
Oui Madame, Oui Monsieur les OSCARS de la LOOSE parce que j'estime qu'il faut aussi couronner cette catégorie.
Hier en discutant avec la Pintade In Chief cette évidence s'est imposée.
On en reparlera.
Demain je reviens en forme moi je dis.
00:00 Publié dans DEPRIME | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : creve, rhume, pintades, cocu, déprime, loose, oscars











